Les apprentissages de qualité innovants pour l’avenir du travail 14 au 25 mai, 2018
French
ILO
The International Labour Organization is the tripartite U.N. agency that promotes Decent Work through employment, social security, labour standards and social dialogue. Its work on skills development is guided by the conceptual framework on Skills to improve productivity, employment growth, and development agreed in 2008 by representatives of Governments, Employers’ Associations and Workers’ Associations. Research, policy advice, and pilot projects and technical cooperation programmes to apply good practices in different circumstances across its 185 member States aims to boost the employability of workers, the productivity and competitiveness of enterprises, and the inclusiveness of economic growth. The ILO Secretariat in offices in 40 countries works with Ministries of Labour, employers’ organizations, and trade unions to integrate skills development into national and sector development strategies in order to better meet current labour market needs and to prepare for the jobs of the future; to expand access to employment-related training so that youth, persons with disabilities and other vulnerable groups are better able to acquire skills and secure productive and decent work; and to improve the ability of public employment services to provide career guidance, maintain labour exchange services, and deliver active labour market programmes.For more information regarding the ILO’s work on skills and employability go to: http://www.ilo.org/skills/lang--en/index.htm; for ILO/Cinterfor's Knowledge Management Plarform, see: http://www.oitcinterfor.org
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Organisée par l’OIT avec l’appui d’organismes partenaires tels que la Commission européenne, l’OCDE, l’UNESCO et le Réseau mondial pour l’apprentissage (GAN).
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Le chômage des jeunes à travers le monde reste un problème majeur pour le développement, car près de 70,9 millions d’entre eux sont sans emploi en 2017. En outre, les jeunes sont trois fois plus susceptibles de connaitre le chômage que les adultes. Faire face au problème du chômage des jeunes (et par extension à celui des adultes) est un sujet de préoccupation majeur qui demande de faire une place prioritaire à des politiques modernes d’enrichissement des compétences et d’emploi capables de favoriser la création d’emplois décents et d’éviter les décalages entre les compétences proposées et celles qui sont recherchées.
Le chômage des jeunes à une telle échelle représente un paradoxe de société : alors que de nombreux jeunes recherchent un emploi, bien des employeurs n’arrivent pas à trouver les travailleurs ayant les compétences dont ils ont besoin. Ce type de décalage est fortement accentué par les transformations profondes qui bouleversent le monde du travail comme l’innovation technique, la mondialisation, le changement climatique et les évolutions dans l’organisation du travail dans des secteurs d’activité qui fonctionnent sur plate-forme informatique.
Ces profondes transformations ont des incidences marquées sur les dispositifs d’éducation et de formation qui doivent trouver les bonnes politiques et les bons programmes à mettre en œuvre. De plus, les systèmes traditionnels où la formation et l’éducation professionnelles sont dispensées à l’école affrontent de façon croissante la nécessité de faire preuve de plus de souplesse et de réactivité pour que les jeunes soient équipés en compétences leur permettant mieux d’assumer les nouveaux emplois aujourd’hui et à l’avenir. Dans ce contexte, les apprentissages de qualité et autres programmes de formation en entreprise ont un rôle essentiel à jouer pour relever les défis du futur monde du travail.
Au cours des deux prochaines semaines, la discussion portera sur les questions suivantes :
1. Quels sont les aspects positifs des apprentissages pour les différents intéressés, comme les employeurs, les syndicats de travailleurs, les gouvernements et les apprentis ? Existe-t-il dans votre pays des institutions chargées de recueillir et de diffuser des informations sur ces aspects positifs ?
2. Étant donné la rapide évolution du marché du travail qui intensifie le décalage entre l’offre et la demande en compétences, dans quelle mesure l’apprentissage peut-il aider à aligner les compétences offertes sur les emplois de demain ?
3. Dans votre pays, existe-t-il une position claire et commune sur les différences entre apprentissages, stages professionnels, stages en entreprise, stages emploi-formation et autres formes d’acquisition de connaissances sur le lieu de travail ?
4. Malgré leurs avantages largement reconnus, pourquoi est-il difficile dans de nombreux pays d’établir, de développer et de maintenir des apprentissages de haute qualité ? Quelles sont les difficultés particulières rencontrées dans votre pays pour les mettre en œuvre et les développer ?
5. Quelles innovations faut-il prévoir pour rendre l’apprentissage plus attrayant tant pour les jeunes que les employeurs, notamment pour les petites et moyennes entreprises (PME) ?